35 ans d'histoire

Les années 70

Le génie de Michel Quiniou, fondateur d’Agatha, a été de combler l’espace laissé entre les grandes maisons du luxe et les chaînes de grande distribution à l’anonymat pas très glamour.

Comment ? En étant le premier en 1974 à créer une marque de bijoux fantaisie avec un objectif : rendre chic le toc.
Son nom ? Agatha. La légende dit que Michel Quiniou souhaitait un nom qui sonne « joli-joaillerie », un prénom féminin qui commence par un A et inspiré d’une pierre naturelle (l’agate) d’où Agatha.

C’est un succès immédiat et absolu. On s’arrache ses collections inédites où se mêlent, avec punch, humour et fraîcheur, créations décalées et inspirations couture.

Les années 80

La décennie où tout est permis… Agatha continue de grandir et ne se prive de rien. C’est la grande époque de la perle, de l’émail et du doré, sans oublier la gourmette en grosse maille, qui demeure encore à ce jour, un des « best of » de la maison.
Agatha continue de surprendre ses clientes… Elle les charme avec toutes sortes de créations étonnantes et, elle introduit sur le marché le concept absolument génial de la breloque, avec son système de bijoux modulables. En 1989, la maison accueille dans ses murs bleus, le fameux petit chien Scottie, qui gambade dans toutes les collections d’Agatha.

C’est aussi et avant tout la mascotte de la marque, qui fête cette année ses 20 ans : Michel Quiniou avait un adorable petit scottish terrier, Léon, qui ne le quittait jamais. Il l’aimait tellement qu’un jour, il finit par dessiner un pendentif inspiré de sa silhouette. Le buzz fut immédiat, et Scottie demeure toujours, indéfiniment et inlassablement sa très affectionnée mascotte.

Les années 90

C’est l’apogée. Très exigeante mais jamais élitiste, Agatha a su garder ses clientes de la première heure… et séduire leurs filles ! Souvent, il faut faire la queue pour entrer dans les boutiques aux vitrines qui scintillent, décennie 100% strass oblige. Agatha est la référence de la bijouterie fantaisie. Dès 1993, une nouvelle innovation, le bijou sur-mesure : chacune est libre, parmi des centaines de références, de choisir son propre assortiment de pierres et autres breloques pour créer son bijou unique.

Les années 2000

L’année 2006 marque un grand tournant chez Agatha : Michel Quiniou se retire et cède son affaire au groupe King Power déjà partenaire de la marque en Asie, qui nomme Laurent Nebot à la tête de la marque en Juillet 2006.

Son projet ? S’appuyer sur les fondamentaux de la marque pour décliner de nouvelles ambitions. En quelques mots : une rupture dans la continuité.
Comment ? D’une part, en installant un nouveau concept de boutiques qui monte en gamme et s’épure élégamment dans une ambiance haussmannienne. D’autre part, un rythme de créations accéléré avec une offre d’une générosité incroyable qui propose non plus 2, mais 6 collections par an. A noter, le buzz phénoménal qui sévit du côté des breloques avec la Boutique de Charm’s et qui ne cesse de multiplier au fil du temps ses références jolies et rigolotes.

Encore et toujours, Agatha perpétue l’histoire et s’inscrit dans la mode.

Les années 2010

Agatha continue de séduire et aucune génération n’y coupe : la marque prépare pour février 2010 une collection destinée aux tout petits, Little Agatha confirmant ainsi la règle « pour toutes, sans exception, de 7 à 77 ans ». Également à son programme, une collection complète de montres afin d’installer Agatha dans l’horlogerie et, de nombreux autres projets…

La légende continue et Agatha étend sa magie dans le monde entier.